L'huile de lin: la «nouvelle» merveille des temps modernes, la reine de l'oméga 3.
Tandis que l'huile d'olive est propre au bassin méditerranéen, l'huile de lin a constitué, pour les populations plus septentrionales d'Europe, une des sources principales de matières grasses végétales, tout comme l'huile de colza et l'huile de chanvre.
L'huile vierge de Lin biologique est la reine de l'oméga-3 (58%). Elle contient en quantité équilibrée des oméga-6 (14%) et des oméga-9 (18%). Elle fait partie des huiles rares à contenir plus d'oméga-3 que d'oméga-6 (rapport w-6/w-3 le plus bas de toutes les huiles (0,24) ce qui justifie son utilisation pour rétablir l'équilibre en cas de régime riche en oméga-6).
Cette huile est bénéfique pour la santé car elle réduit le taux du mauvais cholestérol (LDL), des triglycérides et contribue à la prévention des facteurs de risques des maladies cardiovasculaires et des désordres immunitaires.
Mais encore...
Les acides gras essentiels font partie intégrante de toutes les cellules de l’organisme et sont indispensables à la croissance et à la division cellulaires. Ils sont les constituants de base des membranes cellulaires dont ils assurent la souplesse et la fluidité, permettant ainsi aux nutriments importants de pénétrer dans les cellules et aux déchets cellulaires d’être éliminés. Le cerveau et le système nerveux sont constitués à plus de 50 % par des acides gras essentiels.
Un apport suffisant et équilibré en acides gras essentiels est vital pour le maintien et la protection de la santé. L’industrialisation de l’alimentation, le recours aux huiles raffinées et aux graisses saturées font qu’une partie importante de la population est privée de cet apport équilibré.
L’huile de lin est la source végétale alimentaire la plus riche en acide alpha-linolénique, le chef de file des acides gras de la série oméga-3. Les autres membres de cette famille, et notamment l’acide eïcopentaénoïque (EPA) et l’acide docosahexaénoïque (DHA), sont ensuite synthétisés dans l’organisme par une suite de réactions de désaturation et d’élongation à partir de l’acide alpha-linolénique.

Les occidentaux s'inquiètent aujourd'hui, et à juste titre, de la maîtrise du poid et de l'obésité, qui est souvent liée à un risque accru de maladie cardiovasculaire et de diabète de l'adulte. On a beaucoup entendu parler des régimes pauvres en matières grasses; pourtant, au quotidien, on est confronté à des décisions difficiles. Faut-il éliminer toutes les matières grasses? Peut-on continuer d'utiliser du beurre et de la margarine hydrogénée, ou devrait-on suivre la tendance plus saine qui préconise l'huile d'olive ou de lin? Qu'est-ce qui est meilleur pour la santé?
En fait, nous aimons le goût du gras même s'il a mauvaise réputation, et l'organisme humain exige certains types de gras alimentaires, les AGE (acides gras essentiels). Ils sont le principal élément structurel de toute membrane cellulaire et sont nécessaires pour assurer la croissance et la division des cellules. Les AGE rétablissent l'énergie, nous aident à digérer nos aliments, transportent les nutriments dans les cellules et contribuent à maintenir un équilibre hormonal sain. Notre tâche consiste à discerner la différence entre les «bons» et les «mauvais» gras.
On trouve par exemple les «bons» gras dans les huiles d'olive et de colza, ainsi que dans les avocats et dans la plupart des noix. Ces gras monoinsaturés, comme les gras polyinsaturés, passent pour favoriser la santé cardiaque en abaissant les taux de cholestérol et en réduisant les dépôts de graisse qui peuvent se former dans les artères. C'est peut-être la raison pour laquelle de nombreux restaurants populaires enduisent à présent le pain d'huile d'olive au lieu de margarine hydrogénée.
Fait encore plus important, les AGE sont transformés en substances semblables à des hormones appelées icosanoïdes qui remplissent diverses fonctions physiologiques, parmi lesquelles la croissance et la division cellulaires, l'agrégation plaquettaire (coagulation du sang), les réactions inflammatoires, l'hémorragie, la vasoconstriction ou la vasodilatation des vaisseaux sanguins, la tension artérielle et la fonction immunitaire. L'activité des icosanoïdes influe sur les pathologies cliniques liées à la santé cardiovasculaire, aux troubles inflammatoires, à l'immunité et a certains cancers.
Bien que les études se poursuivent encore, la recherche a indiqué que les acides gras oméga-3 :
• réduisent le risque de mort subite et d'arythmie
• réduisent la thrombose (caillot sanguin)
• réduisent les taux de triglycérides
• diminuent la croissance de plaque athéroscléreuse
• améliorent la santé artérielle
• abaissent la tension artérielle
Il a été démontré que l'augmentation d'acides gras oméga-3 grâce à la prise d'un supplément quotidien d'huile de lin produit des effets anti-inflammatoires, peut protéger le système immunitaire et réduire l'incidence de maladies inflammatoires et auto-immunes et peut égalemment équilibrer la glycémie. L'huile de lin a aussi fait l'objet d'études visant à déterminer si son emploi inhibe la croissance de tumeurs cancéreuses du sein, du côlon et du pancréas.
Nous savons maintenant que les acides oméga 3 sont particulièrement bénéfiques en cas de maladie coronaire. Mais leurs vertus ne s'arrêtent pas là. Ils semblent aussi avoir une surprenante efficacité sur notre vie émotionnelle.
Récemment, en publiant son livre « Guérir », le psychiatre David Servan-Schreiber a également fait état de la «révolution des acides oméga-3». A travers le récit d'exemples concrets issus de sa pratique médicale et de l'étude d'articles scientifiques, il montre que les acides oméga-3 sont aussi des nourritures essentielles pour notre cerveau, et en particulier pour notre vie émotionnelle. Des carences en oméga-3 expliqueraient des maladies comme la dépression ou l'anxiété. A contrario, ce spécialiste explique qu'un régime riche en acide oméga-3 augmente sur le long terme la production des neurotransmetteurs de l'énergie et de la bonne humeur dans le cerveau émotionnel. L'huile de lin est donc un excellent remède pour la santé de notre cœur, au sens propre comme au figuré!
Attention! L'huile de lin est très fragile et rancit facilement, elle doit être conservée au réfrigérateur et consommée rapidement. Par ailleurs, elle devient même toxique si elle est trop abimée, il ne faut pas l'utiliser si une odeur désagréable s'en dégage. Elle doit être utilisée très fraîche et ne pas être chauffée.
Il convient cependant que des mesures de conditionnement, de conservation et d’utilisation soient plus restrictives que les mesures existant pour les huiles végétales plus classiques, afin de limiter l’oxydation du produit.
L’AFSSA (agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation) recommande donc une traçabilité des lots, de la pression des graines jusqu’au conditionnement, pour optimiser le contrôle de la durée de vie (ne pas dépasser un an, consommation comprise), un volume de conditionnement maximal de 250 ml, un inertage à l’azote avant d’obturer la bouteille, un conditionnement dans du matériau opaque, une durée limitée d’utilisation optimale (inférieure à 9 mois). Il ne faut pas la conserver plus de 3 mois après ouverture et elle ne convient pas aux enfants de moins de 3 ans.
Conditionnement : 25cl

Remarque : Les informations fournies par Vajra sont de simples conseils nutritionnels et ne peuvent en aucun cas se substituer aux recommandations des professionnels de la santé!
Ref: Huiles et saveurs, Eric Vigean et Denis Hervier
www.huilerievigean.com
http://fr.wikipedia.org/wiki/Huile_de_lin
http://www.aliv-e.com
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L'huile d'olive que contient "Omelior" possède de nombreuses vertus, elle stimule le transit intestinal, s'oppose au reflux des aliments vers l'œsophage et ne modifie absolument pas l'acidité gastrique.
L'huile d'olive est ici associée à l'huile vierge de cameline, qui a aussi une composition en acides gras remarquable, elle est riche en acides gras insaturés (70 %), acide alpha linolénique, acide oléique, acide linoléique et acide gadoléique.






