"S'abstenir de viande c' est d'un grand secours pour l'élévation de l'âme."
"Je crois que le progrès spirituel exige de nous que nous cessions de tuer les autres êtres vivants pour nos besoins corporels."
"La grandeur d'une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés de la manière dont elle traite les animaux.
"
ENJEUX SOCIO-ECONOMIQUES
Consommations humaines de protéines animales et végétales dans le monde
La FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l'Alimentation), rapportait en 1991 les consommations moyennes de protéines animales végétales suivantes:
Ce sont les pays riches qui consomment le plus de protéines globalement qui sont pour plus de 50% animales.
En France, le rapport est de 65-70% animales et 30-35% végétales (Lecerf, 1986).
Mais 56% de la production mondiale des protéines végétales est utilisée pour le bétail (Lecerf 1986). Aux Etats-Unis les animaux mangent 70% des céréales totales consommées, en Europe 60%, en Inde 2% (Durning. T-A, et al 1992).
Il faut 15 kilos de protéines végétales pour obtenir 1 kilo de protéines de boeuf
Il faut 7 kilos de protéines végétales, pour obtenir 1 kilo de protéines de porc.
Il faut 5 kilos de protéines végétales pour obtenir 1 kilo de protéines de poulet
Il faut 4 kilos de protéines végétales, pour obtenir 1 kilo de proteines d’oeuf. (Lecerf 1986)
Les protéines végétales sont de loin supérieures aux protéines animales du point de vue coût et rendement.
Les stratégies alimentaires pour demain
Elever des animaux suppose, de nos jours, d'énormes coûts énergétiques pour les infrastructures d'élevage, d'abattage, de transport, de conservation, de transformation... La production de viande, des produits laitiers et des oeufs, s'approprie 1/3 de toutes les matières premières utilisées dans ce pays (Robbins, 1990).
Faire en sorte que les 8 à 14 milliards d'hab de 2025, mangent 60 à 70% de protéines animales par rapport à leur consommation globale en protéines, (soit 65 à 90g/jour), est totalement irréaliste.
Baser nos stratégies agricoles et alimentaires sur une consommation accrue de protéines végétales devrait être un axe incontournable pour nos choix socio-politico-économiques, ce n'est pas le cas (manque de vision, lobbies?)
C'est un enjeu crucial, qui nous sera peut-être imposé par des impératifs écologiques





