Catégorie: Environnement

Disparition des Abeilles et sur la Terreur Pesticide

Un film-documentaire de Dominique Guillet et d’Ananda
Guillet. DVD de 2h15, sur la Disparition des Abeilles et sur la Terreur
Pesticide: l’empoisonnement de l’humanité et de toute la biosphère.

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Le Titanic apicole - La terreur pesticide

Les
Abeilles transhument vers le néant. Les Abeilles désertent par
centaines de milliards. Les ruches se vident en moins d’une semaine.
C’est une nouvelle catastrophe, qui s’annonce d’amplitude planétaire,
car les abeilles pollinisent 40 % des récoltes agricoles et une grande
partie de la flore naturelle. Cette catastrophe se nomme “syndrome
d’effondrement des colonies”. Ce film documentaire de 2h15, réalisé par
Dominique Guillet et Ananda Guillet, est un cri d’alarme. Que
deviendrait l’humanité sans les Abeilles? C’est aussi un réquisitoire
implacable contre les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Bayer,
les Basf, les Syngenta, etc. Ainsi que le demandait Roger Heim,
Président de l’Académie Nationale des Sciences, en 1965, dans son
introduction au “Printemps Silencieux” de Rachel Carson: «Quand
mettra-t-on les empoisonneurs publics en prison?» Dans ce premier tome
du Titanic Apicole, “la Terreur Pesticide”, l’empoisonnement des
abeilles, de l’humanité et de la biosphère est dénoncé par de très
nombreux lanceurs d’alerte: Fabrice Nicolino (journaliste), Jean-Pierre
Berlan (INRA), Christian Vélot (CNRS), Professeur Bonmatin (CNRS),
Professeur Belpomme (cancérologue), Dominique Guillet (Kokopelli),
Cécile Fléché (anciennement Affsa), Patrick Drajnudel (Etoiles des
Abeilles) et de nombreux apiculteurs de France (Maurice Coudoin, Franck
Alletru, etc), de Suisse et des USA. La partie adverse est représentée
par Jean-Charles Bocquet, directeur de l’UIPP, le lobby des pesticides,
et Jean-Paul Faucon, chef d’unité au laboratoire de pathologies des
abeilles de l’Afssa de Sophia-Antipolis. Dans ce film-documentaire,
nous exposons l’affaiblissement et l’effondrement des colonies
d’abeilles suite à l’épandage massif de pesticides depuis des dizaines
d’années, la corruption des hautes administrations et de l’INRA, la
collusion entre ces administrations, les industriels des pesticides et
les scientifiques “indépendants” (mais néanmoins à la solde de
l’agro-chimie), la complicité des coopératives agricoles, les mensonges
de l’UIPP (le lobby des pesticides), la lâcheté et la duplicité de
l’Afssa, les fondements mortifères de l’agriculture moderne, le refus
d’écouter les lanceurs d’alertes… Ce premier DVD de la trilogie
“Titanic Apicole” se termine sur un appel, du journaliste Fabrice
Nicolino, à la révolte, un appel à se révolter tout de suite,
maintenant, contre les industriels pesticideurs, un appel à les
poursuivre devant les tribunaux, un appel à dénoncer les crimes contre
l’humanité perpétrés par l’industrie des pesticides.

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Victime de son succès, le bio a des états d'âme

BERLIN (AFP) — L'alimentation bio est victime de son succès: en Europe, la production ne peut plus répondre à une demande en forte croissance, tandis qu'aux yeux de certains, la démocratisation du segment trahit ses idéaux.

Croissance de 15% du chiffre d'affaires du secteur en Allemagne l'an dernier, de près de 10% en France, multiplication des enseignes "tout bio" et lancement par la grande distribution de lignes bio: l'engouement pour les produits cultivés ou élevés proprement, qui a commencé comme la marotte de quelques écologistes forcenés, surtout d'Europe du nord, fait de plus en plus d'adeptes.

Au salon agricole allemand Grüne Woche ("Semaine verte"), qui se tient à Berlin du 18 au 27 janvier, le bio occupe un hall entier et les visiteurs se pressent devant les stands de saucisse bio avant de s'accorder un verre de vin, bio bien sûr.

Revers de la médaille: en Europe, la production ne suit pas. Fruits, légumes ou encore miel doivent donc être importés, par exemple de Turquie ou d'Amérique Latine. Et "cela pose un problème de crédibilité", commente Alexander Rogge, de la fédération française du commerce et de la distribution (FCD).

Car si l'étiquette bio renvoie au sens strict à un mode de production qui n'a pas recours aux engrais et pesticides et qui respecte certaines normes d'alimentation des animaux, elle est aussi pour beaucoup une profession de foi en un mode de vie sain et respectueux de l'environnement.

Un idéal qui s'accomode mal du transport en avion sur des milliers de kilomètres de tomates chiliennes ou d'agneau néo-zélandais, générateur de pollution atmosphérique.

"Pour beaucoup, les produits bio ce sont des produits de la région", résume Rainer Mihr, rédacteur en chef du mensuel allemand des professionnels de l'alimentation Lebensmittel Praxis.

En outre, "qu'en est-il de la qualité, de la certification?" des produits importés, s'interroge Uli Schnier, qui dirige le comité "agriculture bio" du secteur néerlandais de la distribution. Comment être sûr en effet que les fruits secs turcs sont soumis aux même critères que, par exemple, les produits français labellisés AB (agriculture biologique)?

Au-delà de la seule question de l'importation, pour les puristes c'est toute la démocratisation du secteur qui pose problème.

"Nous nous félicitons que tout le secteur du commerce, y compris la grande distribution, ait rejoint le mouvement", assure Alexander Gerber, qui dirige la fédération allemande du commerce alimentaire écologique. Néanmoins, trouver du bio dans les rayons de tous les supermarchés et de discounters comme Aldi ou Lidl lui cause des états d'âme.

"De nos jours, la qualité n'est considérée que du pur point de vue de la matière", déplore-t-il, or le bio est beaucoup plus que cela, il repose sur "le respect de l'environnement et de la nature" au sens large et est lié à "une qualité émotionnelle".

"Bio ce n'est pas une question d'absence d'élément toxique, c'est quelque chose qui se concentre sur tout le processus d'élaboration", renchérit Wolfgang Gutberlet, patron de la chaîne de supermarchés allemande tegut.

Ainsi la saucisse bio vendue dans certains supermarchés est certes confectionnée à partir de viande estampillée bio. Mais elle contient quand même des substances de maturation, rejetées par la stricte orthodoxie bio, explique M. Gerber, pour qui, au final, on n'est jamais mieux servi en bio que dans les magasins spécialisés.

http://www.afp.com

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